Qu’est-ce que la laine de roche soufflée ?

Très utilisée dans le domaine de l’isolation des combles, la laine de roche soufflée est un genre de flocon de neige. Il est réputé pour isoler proprement chaque cm2 des combles non aménagés, et ce, à moindre coût.

Des caractéristiques qui lui ont permis de s’inviter dans la majorité des maisons françaises. Mais qu’est-ce qu’est exactement que la laine de roche soufflée ? Comment bien l’utiliser ? Quels sont les avantages et les inconvénients de cette technique d’isolation ? Voici quelques précisions en la matière.

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Connaissez-vous les tuiles avec système flexoutuile ?

Le système flexoutuile fait de plus en plus parler de lui actuellement. Certains en vantent les mérites tandis que d’autres s’attardent sur les inconvénients de cette technique. Pour autant, il n’empêche que ce système de couverture de maison reste très prisé en France, notamment pour la rénovation d’une maison et/ou des annexes de la résidence.

Voici ce que vous devez savoir avant de vous lancer dans son installation.

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Comment installer une cheminée sans conduit ?

La loi concernant la création d’un conduit de fumée pour toute construction neuve n’a été imposée que depuis 2006. De ce fait, les bâtiments construits avant cette année ne sont pas obligatoirement dotés de conduit.

Toutefois, cela n’empêche pas de profiter du charme qu’a une cheminée. Voici alors quelques conseils pour installer une cheminée, et ce, sans conduit.

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Tout savoir sur le plancher hourdis

En quelques années, la conception même du plancher a nettement évolué. Sur cette même ligne, les fabricants sont partis des bases en bois pour aller vers des matières plus solides et durables dans le temps. C’est dans ce genre de contexte que l’on verra naître le fameux plancher hourdis. D’une appellation un peu atypique, le hourdis est devenu cependant une alternative appréciée de certains constructeurs. Zoom sur ce produit un peu spécial tant prisé et sur ses nombreuses caractéristiques. Lire la suite

Tout savoir sur la location de mini-pelle

Pour les travaux de terrassement ou les grands travaux d’aménagement comme l’installation d’une piscine, il vous faudra des machines de gros œuvre. Tel est le cas par exemple de la mini-pelle. Sur les plateformes dédiées et dans les grands magasins destinés aux professionnels de la construction, les mini-pelles coûtent plusieurs dizaines de milliers d’euros. Ce genre d’investissement n’est rentable que si vous avez l’intention de réaliser plusieurs projets de construction et/ou de rénovation. Pour un chantier unique, qui ne durera que quelques semaines, il est préférable de louer la machine. C’est en effet une nouvelle possibilité pour les artisans amateurs qui souhaitent réaliser leurs travaux sans l’aide des prestataires de service. Le point. Lire la suite

Quelles sont les dimensions d’un vélux ?

D’une allure un peu simple, le velux est devenu un « must have » de certaines constructions. Mais en adoptant toutefois les dimensions qu’il faut.

Le velux c’est quoi ?

Dans son acception générale telle que nous la connaissons dans le langage courant, velux fait référence à une fenêtre de toit. C’est donc une ouverture comme toutes les fenêtres mais c’est juste qu’elle est située sur le toit. En même temps, il ne faut pas aussi oublier que le velux c’est avant tout un nom déposé.

En effet, c’est le nom d’un fabricant danois. Et ce fabricant se spécialise dans les fenêtres de toit. Au fil du temps, on est donc passé à un usage générique. Et quand on évoque le nom velux on pense instantanément à une fenêtre sur le toit. Si on fait une analyse du nom, « ve » est pour ventilation et « lux » pour lumière dans sa traduction latine. Il est donc tout à fait clair que velux c’est un moyen de ventilation pour laisser passer la lumière.

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Comment réaliser un coffrage ?

Dans le domaine de la construction et du bâtiment, le coffrage constitue une étape fondamentale. Cette structure temporaire a pour principal rôle de maintenir en place un matériau de construction, le temps qu’il devienne autoportant par séchage, par prise ou par d’autres contraintes physiques. Le coffrage est l’outil indispensable pour obtenir des édifices droits et réguliers.

Son principal utilisation consiste à contenir le béton jusqu’au séchage. Il peut être réalisé à l’aide de planches ou d’éléments cylindriques, selon les caractéristiques de l’ouvrage qui peuvent être une semelle de fondation, une dalle de terrasse ou des plots ponctuels.

Dans la majorité des cas, pour réaliser un coffrage, on utilise plus souvent un bois de coffrage. Mais pour des formes incurvées, d’autres matériaux comme le métal ou le PVC peuvent être également utilisés. Le coffrage consiste à créer une enveloppe provisoire, un moule, destinée à contenir le béton jusqu’à la phase de séchage. Ce procédé permet de donner à un ouvrage en béton armé sa forme définitive.

Les principes du coffrage

Le coffrage présente toujours les mêmes principes quelle que soit sa conception. Habituellement, un coffrage est constitué de 5 éléments dont : une peau de coffrage et une ossature. Sans oublier un étaiement, ainsi qu’un système de serrage et d’une sécurité adaptée.

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Tout savoir sur le salpêtre

Le salpêtre, signifiant littéralement « sel de pierre » en latin médiéval, est constitué de sels minéraux. Il se forme généralement à la base des vieux murs humides du fait de l’évaporation de l’eau. Il provoque beaucoup de dégâts qu’il est indispensable de le traiter dès son apparition.

Les facteurs d’apparition du salpêtre

Potassium nitrate

Le salpêtre peut se former sur n’importe quel matériau de construction. Il est surtout présent dans les pièces très exposées à l’humidité : la salle de bains, la cuisine, les caves et la fosse septique. On le reconnaît par la présence d’une poudre blanchâtre sur les murs. Quand ce dépôt blanchâtre s’accumule, des plaques épaisses et dures se forment.

Le salpêtre est dû notamment à une insuffisance de ventilation. L’humidité du sol va se propager dans les murs. C’est ce qu’on appelle habituellement : « la remontée capillaire ». Or, l’eau qui remonte est composé de sels minéraux. Lorsque la maçonnerie s’assèche, ces derniers se déplacent vers la surface afin de bénéficier de l’humidité de l’air ambiant. Ce qui engendre le dépôt blanchâtre sur les murs.

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Zoom sur l’échafaudage suspendu

Un échafaudage est une structure temporaire destinée à faciliter l’accès des artisans et du matériel à tous points d’un bâtiment en construction ou en réparation. Un échafaudage est formé par plusieurs éléments, comme des ponts, des passerelles ou des plates-formes.

Habituellement, ces éléments sont soutenus par une charpente qui peut être en bois, en acier ou en aluminium.

Dans l’antiquité, les Égyptiens utilisaient des rampes ou des plans inclinés pour acheminer les matériaux nécessaires pour des constructions en hauteur.

Les Romains, à leur époque, appelaient les échafaudages « machinae scansoriae ».

Le mot « chafauds » vient du latin « catafalcum » qui désigne l’échafaud. Ce mot est aussi utilisé pour désigner l’estrade où, lors des exécutions capitales, la potence ou la guillotine étaient placées.

Au XIXe siècle, l’usage du terme échafaudage s’est généralisé. Désormais, il est utilisé pour désigner une sorte de plancher qui permet de se hisser et de travailler en hauteur.

Les termes les plus utilisés en échafaudage

Le travail des échafaudages utilise une terminologie spécifique.

Pour avoir une bonne compréhension, voici quelques termes les plus usités dans ce domaine :

  • Baliveaux : Ce sont des grandes perches qui permettent de mettre en place plusieurs échafauds les uns sur les autres.
  • Boulin : Pour faire des échafauds, les maçons font des trous dans les murs. Ils y placent ensuite les boulins qui sont des morceaux de bois rond.
  • Bourriquet : Pour monter le moellon ou le mortier en haut de la construction, les ouvriers utilisent une sorte de civière ou caisse carrée à jour. Ce système de montage fait appel à des grues ou d’autres engins.
  • Brayer : Le brayer est une espèce de cordage utilisée pour suspendre les pierres, les baquets à mortier et les bourriquets à moellons, au câble des grues.
  • Brayeur : C’est le manœuvre qui a pour tâche de brayer les matériaux. Son rôle consiste à passer les brayers sous les pierres ou les baquets et les fixer ensuite au câble qui assure le montage.
  • Cordage : Ce terme désigne toutes les cordes utilisées dans la construction.
  • Écharpe : Quand les ouvriers font monter des baquets à mortiers ou des bourriquets à moellon à l’aide d’une grue, ils utilisent une « écharpe » qui est en fait du cordage qu’ils attachent au câble. L’écharpe empêche les pierres et les baquets de se frotter aux murs ou de s’accrocher aux échafauds.
  • Écoperches : Ce sont des baliveaux ou des pièces de bois dont on utilise pour porter les échafauds et soutenir les boulins.
  • Éventer : Habituellement, ce terme désigne le travail du brayeur qui consiste à tirer sur l’écharpe pour faire monter les matériaux sans les faire toucher aux murs ou aux échafauds.
  • Remonter : Généralement, en matière d’échafaudage, remonter signifie élever un mur plus haut qu’il n’était.
  • Singe : C’est une machine un peu complexe formée d’un treuil qui tourne sur deux chevalets. Des leviers, bras ou manivelles fixés à chacune de ses extrémités, font pivoter ce treuil. Cette machine sert à faire monter ou à faire descendre des moellons ou des pierres en haut d’un bâtiment.
  • Vingtaine : C’est un cordage moyen utilisé dans la sert pour faire les échafaudages et pour faire les verboquets.

Les différents types d’échafaudages

Selon leur utilisation, des différents types d’échafaudage existent.

On distingue :

L’échafaudage professionnel que le maçon, le couvreur et le peintre utilisent et que tout le monde emploie pour les travaux domestiques.

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Comment faire un ragréage ?

Le ragréage est une opération recommandée lorsque le sol présente des irrégularités. Il consiste à égaliser, à aplanir ou à lisser un sol avant la pose d’un nouveau revêtement. En effet, lorsqu’un sol n’est pas tout à fait horizontal et qu’il présente des bosses, des creux, des aspérités, la mise à niveau est nécessaire.

Pour réaliser la pose d’un parquet ou d’un revêtement dans les meilleures conditions, il faut éliminer les défauts et les différences de niveau du sol.

Si les défauts de planéité du sol sont localisés, il n’est pas nécessaire de procéder à un ragréage. Dans ce cas, il suffit simplement de boucher les trous avec du ciment ou un mortier colle. Cependant, si ces défauts s’étendent sur de grandes surfaces, alors, un ragréage s’impose.

En quoi consiste un ragréage ?

Que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur d’une maison, le ragréage permet de préparer le sol. Il débarrasse le sol de tous ses défauts et ses irrégularités. Il permet également de combler les creux et aplanir les bosses du support.

La technique du ragréage est adaptée à presque tous les types de supports rigides, tels que : le béton, le ciment ou les dalles plastiques rigides. Elle s’accommode également avec les parquets à lames clouées ou collées, les sols peints et le carrelage. Par contre, il n’est pas possible de réaliser un ragréage sur une moquette ou un parquet flottant. Tout comme il est formellement déconseillé sur les sols trop humides.

Largement utilisé dans les travaux de construction ou de rénovation, le ragréage se réalise en respectant certaines étapes.

  • Comment réaliser un ragréage ?

Le ragréage consiste à lisser différentes surfaces, comme le plancher, une dalle, une chape, etc. L’objectif de l’opération est de rendre la surface la plus égale possible.

En fonction des aspérités à supprimer, des défauts à combler et surtout en fonction de la nature du support à traiter, Il existe différents types de ragréage :

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