Quelles sont les dimensions d’un vélux ?

D’une allure un peu simple, le velux est devenu un « must have » de certaines constructions. Mais en adoptant toutefois les dimensions qu’il faut.

Le velux c’est quoi ?

Dans son acception générale telle que nous la connaissons dans le langage courant, velux fait référence à une fenêtre de toit. C’est donc une ouverture comme toutes les fenêtres mais c’est juste qu’elle est située sur le toit. En même temps, il ne faut pas aussi oublier que le velux c’est avant tout un nom déposé.

En effet, c’est le nom d’un fabricant danois. Et ce fabricant se spécialise dans les fenêtres de toit. Au fil du temps, on est donc passé à un usage générique. Et quand on évoque le nom velux on pense instantanément à une fenêtre sur le toit. Si on fait une analyse du nom, « ve » est pour ventilation et « lux » pour lumière dans sa traduction latine. Il est donc tout à fait clair que velux c’est un moyen de ventilation pour laisser passer la lumière.

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Comment purger un radiateur ?

Votre radiateur fait du bruit ? Est-ce qu’il ne chauffe plus de manière homogène, c’est-à-dire sur la partie haute, il est froid et sur la partie basse, il est chaud ? Ou bien est-ce qu’il présente une fuite ? Ce sont des signes que votre radiateur a besoin d’être vidangé et purgé. Mais même en l’absence de ces signes, la purge est indispensable pour éviter la détérioration de votre chauffage central ou de votre chaudière. Elle améliore également la durabilité du système de chauffage. Enfin, elle permet d’économiser de l’énergie.

La purge d’un radiateur est une opération qui vise à évacuer l’air qui s’infiltre dans le système de chauffage du radiateur et qui bloque la circulation de la chaleur. La méthode pour purger un radiateur est très facile et il faut l’effectuer au minimum une fois par an. Elle ne concerne en général que les radiateurs qui se situent à la fin du circuit de chauffage. Cependant, une vidange de tous les radiateurs est plus bénéfique afin que le système de chauffage retrouve toutes ses performances.

Quand faut-il purger un radiateur ?

Comme il a été dit ci-dessus, la purge des radiateurs doit se faire une fois par an. Le mieux est de l’effectuer avant la période hivernale, entre la fin du mois de Septembre et le début du mois de Novembre.

Cette purge dite « préventive » peut, par contre, ne pas suffire. Il se peut que votre radiateur soit bruyant, avec des gargouillements, des sifflements ou autres bruits bizarres. Ce problème est dû sans nul doute à la formation d’air dans votre système de chauffage. Vous remarquerez donc que le radiateur ne chauffe pas ou chauffe peu dans sa partie haute.

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Comment faire un plan de calepinage ?

Afin d’avoir un recouvrement de sol bien harmonieux, il est fortement conseillé de déterminer un plan de calepinage. Qu’est-ce qu’un plan de calepinage et comment le réaliser ? Voici tout ce qu’il y a à savoir sur ce point.

Qu’est-ce qu’un plan de calepinage ?

Comme pour la construction d’une maison, la pose du revêtement de sol nécessite aussi un plan. Le calepinage est la représentation à échelle réduite d’un revêtement de sol ou de mur. C’est une étape indispensable avant de passer à la pose de tout type de revêtement, et même avant l’achat des matériaux à utiliser. Habituellement, le plan est fait sur papier mais on peut très bien aussi réaliser un plan de calepinage sur ordinateur. En effet, il existe de nombreux logiciels permettant de réaliser le calepinage.

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Peut-on peindre sur du papier peint ?

Avec une maison, toutes les folies sont permises pour lui donner une apparence plus appréciable. Au summum de toutes les préférences on retrouve le papier peint qui gagne toujours du terrain. De plus il revient moins cher selon la qualité. Mais à côté on l’apprécie aussi parce que c’est plus pimpant et a motifs. Du papier peint certes alors mais si on veut le repeindre, on fait comment ? Une question toute simple mais dont la réponse reste en suspens.

Oser sur tous les types de papier peint ?

En général  on peut peindre sur n’importe quel papier peint. En effet, le papier est un bon adhérent et il n’est pas trop difficile de mettre une couche de peinture dessus. Il faut tout de même mettre un point d’honneur sur la qualité de la peinture et vérifier à ce qu’elle soit de très bonne qualité. Mais en parallèle, si on peut peindre sur n’importe quel type de papier peint, on ne peut pas le faire si la qualité de ce dernier est exécrable.

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Comment réaliser un coffrage ?

Dans le domaine de la construction et du bâtiment, le coffrage constitue une étape fondamentale. Cette structure temporaire a pour principal rôle de maintenir en place un matériau de construction, le temps qu’il devienne autoportant par séchage, par prise ou par d’autres contraintes physiques. Le coffrage est l’outil indispensable pour obtenir des édifices droits et réguliers.

Son principal utilisation consiste à contenir le béton jusqu’au séchage. Il peut être réalisé à l’aide de planches ou d’éléments cylindriques, selon les caractéristiques de l’ouvrage qui peuvent être une semelle de fondation, une dalle de terrasse ou des plots ponctuels.

Dans la majorité des cas, pour réaliser un coffrage, on utilise plus souvent un bois de coffrage. Mais pour des formes incurvées, d’autres matériaux comme le métal ou le PVC peuvent être également utilisés. Le coffrage consiste à créer une enveloppe provisoire, un moule, destinée à contenir le béton jusqu’à la phase de séchage. Ce procédé permet de donner à un ouvrage en béton armé sa forme définitive.

Les principes du coffrage

Le coffrage présente toujours les mêmes principes quelle que soit sa conception. Habituellement, un coffrage est constitué de 5 éléments dont : une peau de coffrage et une ossature. Sans oublier un étaiement, ainsi qu’un système de serrage et d’une sécurité adaptée.

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Tout savoir sur la porte à galandage

La porte à galandage gagne de plus en plus de place dans nos intérieurs. Choisi pour son côté esthétique ou pratique, ce type de porte ira bien avec tout style de maison : moderne, vintage, rustique, … Dans cet article, nous verrons tout ce qui concerne la porte à galandage à savoir les variantes existantes, et même son installation.

Les différents types de portes coulissantes

La porte à galandage fait partie de la catégorie des portes coulissantes. Si l’on se penche un peu sur l’origine de ce type de portes, l’on verra qu’il date déjà du premier siècle de notre ère. En effet, les premières traces de portes coulissantes ont été découvertes dans des sites archéologiques à Pompéi, en Italie. Et jusqu’à présent, les portes coulissantes sont encore en vogue, après diverses améliorations au fil du temps.

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Tout savoir sur le salpêtre

Le salpêtre, signifiant littéralement « sel de pierre » en latin médiéval, est constitué de sels minéraux. Il se forme généralement à la base des vieux murs humides du fait de l’évaporation de l’eau. Il provoque beaucoup de dégâts qu’il est indispensable de le traiter dès son apparition.

Les facteurs d’apparition du salpêtre

Potassium nitrate

Le salpêtre peut se former sur n’importe quel matériau de construction. Il est surtout présent dans les pièces très exposées à l’humidité : la salle de bains, la cuisine, les caves et la fosse septique. On le reconnaît par la présence d’une poudre blanchâtre sur les murs. Quand ce dépôt blanchâtre s’accumule, des plaques épaisses et dures se forment.

Le salpêtre est dû notamment à une insuffisance de ventilation. L’humidité du sol va se propager dans les murs. C’est ce qu’on appelle habituellement : « la remontée capillaire ». Or, l’eau qui remonte est composé de sels minéraux. Lorsque la maçonnerie s’assèche, ces derniers se déplacent vers la surface afin de bénéficier de l’humidité de l’air ambiant. Ce qui engendre le dépôt blanchâtre sur les murs.

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Zoom sur l’échafaudage suspendu

Un échafaudage est une structure temporaire destinée à faciliter l’accès des artisans et du matériel à tous points d’un bâtiment en construction ou en réparation. Un échafaudage est formé par plusieurs éléments, comme des ponts, des passerelles ou des plates-formes.

Habituellement, ces éléments sont soutenus par une charpente qui peut être en bois, en acier ou en aluminium.

Dans l’antiquité, les Égyptiens utilisaient des rampes ou des plans inclinés pour acheminer les matériaux nécessaires pour des constructions en hauteur.

Les Romains, à leur époque, appelaient les échafaudages « machinae scansoriae ».

Le mot « chafauds » vient du latin « catafalcum » qui désigne l’échafaud. Ce mot est aussi utilisé pour désigner l’estrade où, lors des exécutions capitales, la potence ou la guillotine étaient placées.

Au XIXe siècle, l’usage du terme échafaudage s’est généralisé. Désormais, il est utilisé pour désigner une sorte de plancher qui permet de se hisser et de travailler en hauteur.

Les termes les plus utilisés en échafaudage

Le travail des échafaudages utilise une terminologie spécifique.

Pour avoir une bonne compréhension, voici quelques termes les plus usités dans ce domaine :

  • Baliveaux : Ce sont des grandes perches qui permettent de mettre en place plusieurs échafauds les uns sur les autres.
  • Boulin : Pour faire des échafauds, les maçons font des trous dans les murs. Ils y placent ensuite les boulins qui sont des morceaux de bois rond.
  • Bourriquet : Pour monter le moellon ou le mortier en haut de la construction, les ouvriers utilisent une sorte de civière ou caisse carrée à jour. Ce système de montage fait appel à des grues ou d’autres engins.
  • Brayer : Le brayer est une espèce de cordage utilisée pour suspendre les pierres, les baquets à mortier et les bourriquets à moellons, au câble des grues.
  • Brayeur : C’est le manœuvre qui a pour tâche de brayer les matériaux. Son rôle consiste à passer les brayers sous les pierres ou les baquets et les fixer ensuite au câble qui assure le montage.
  • Cordage : Ce terme désigne toutes les cordes utilisées dans la construction.
  • Écharpe : Quand les ouvriers font monter des baquets à mortiers ou des bourriquets à moellon à l’aide d’une grue, ils utilisent une « écharpe » qui est en fait du cordage qu’ils attachent au câble. L’écharpe empêche les pierres et les baquets de se frotter aux murs ou de s’accrocher aux échafauds.
  • Écoperches : Ce sont des baliveaux ou des pièces de bois dont on utilise pour porter les échafauds et soutenir les boulins.
  • Éventer : Habituellement, ce terme désigne le travail du brayeur qui consiste à tirer sur l’écharpe pour faire monter les matériaux sans les faire toucher aux murs ou aux échafauds.
  • Remonter : Généralement, en matière d’échafaudage, remonter signifie élever un mur plus haut qu’il n’était.
  • Singe : C’est une machine un peu complexe formée d’un treuil qui tourne sur deux chevalets. Des leviers, bras ou manivelles fixés à chacune de ses extrémités, font pivoter ce treuil. Cette machine sert à faire monter ou à faire descendre des moellons ou des pierres en haut d’un bâtiment.
  • Vingtaine : C’est un cordage moyen utilisé dans la sert pour faire les échafaudages et pour faire les verboquets.

Les différents types d’échafaudages

Selon leur utilisation, des différents types d’échafaudage existent.

On distingue :

L’échafaudage professionnel que le maçon, le couvreur et le peintre utilisent et que tout le monde emploie pour les travaux domestiques.

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Le clapet anti-retour, à quoi sert-il ?

Un clapet anti-retour est un système spécialement conçu pour contrôler le sens de déplacement d’un fluide. Installé sur une tuyauterie, ce dispositif a pour principale fonction d’assurer le passage d’un fluide quelconque, uniquement dans un sens donné. Sous la poussée du fluide, généralement de l’eau, cet appareil s’ouvre automatiquement dans une direction définie.  Pour éviter le retour en sens inverse du même fluide, il se ferme automatiquement.

Conformément au règlement sanitaire, la pose de ce dispositif est obligatoire. Le clapet anti-retour permet d’éviter la pollution du réseau d’eau potable, en empêchant le retour d’eaux polluées, des substances nocives ainsi que toutes sortes d’impuretés dans le circuit de distribution. Cet appareil est installé entre un réseau d’eau froide sous pression ou d’eau chaude et la source d’alimentation.

Son montage sur un système de canalisation, plus précisément après le compteur individuel, permet d’éviter le phénomène de retour d’eau. Ce phénomène fait suite à une inversion de pression dans une canalisation.

Dans le cas où il y a un risque de refoulement des eaux usées et des eaux vannes causées par le refoulement d’un broyeur WC ou par des remontées dans un appareil sanitaire, le clapet anti-retour doit être installé.

Il doit être également monté en cas de remontées d’odeur dans la maison. Ces odeurs peuvent provenir de la colonne de ventilation primaire ou par le siphon de la douche, de la baignoire, du lavabo et de l’évier, dont l’étanchéité n’est pas parfaite.

Parmi les principales causes d’un retour d’eau on peut noter :  

Dans le cas des réseaux de chauffage, la dilatation du fluide, provoquée par une augmentation de la pression en aval d’un circuit, inverse le sens normal de circulation.

L’existence d’une pompe de surpression mal réglée peut également provoquer le même phénomène.

Lors des pluies abondantes, les eaux usées des égouts peuvent aussi refouler dans les sous-sols à travers les appareils sanitaires ou les avaloirs de sol.

Les différents types de clapet anti-retour

Tous les clapets anti-retour ont pour principale fonction de faire circuler le fluide dans le même sens.

Mais selon l’usage, on peut distinguer différents modèles :

  • Le clapet anti-retour à battant 

Appelé « Swing-check valve », ce modèle est caractérisé par un battant en position levée. Il permet ainsi un débit important. La fermeture est actionnée par un mécanisme de contrepoids ou de ressorts. C’est pour une faible fréquence de manœuvre que ce modèle est utilisé.

  • Le modèle anti-retour à clapet guidé 

Ce modèle est utilisé sur une conduite horizontale et verticale. Avec ce clapet anti-retour, une bonne étanchéité est garantie même à faible pression. L’état du ressort assure la rapidité de la fermeture du clapet.

  • Le clapet anti-retour à bille 

Ce modèle est caractérisé par un système très simple. Il est utilisé pour les fluides agressifs ou chargés.  Comme son nom l’indique, la fermeture par contact sur un siège conique est assurée par une bille libre.

  • Le clapet anti-retour à disques concentriques 

C’est un modèle adapté pour les cadences élevées.  La faible amplitude des disques offre une très bonne limitation des coups de bélier.

  • Le clapet anti-retour à double battant 

L’utilisation de ce modèle permet d’éviter les « coups de bélier ». Ceux-ci concernent les installations sous forte pression. Ils se produisent lorsqu’un robinet est fermé rapidement.

  • Le clapet anti-retour PVC

Le clapet anti retour PVC permet d’éviter les remontées d’eau provenant du réseau d’égouts. Son installation se fait à l’aval de l’évacuation. Ce modèle peut être à collier ou à joint. Il est doté d’une trappe dévissable qui est située sur le dessus. Celle-ci assure l’accès au clapet, facilitant ainsi le nettoyage.

  • Le modèle de clapet anti-retour pour évacuation

Ce modèle est installé pour faire face aux risques de refoulement des eaux usées et des eaux de vannes. Il est caractérisé par un diamètre de 100 millimètres. Il a pour rôle d’isoler la maison des égouts et de la fosse septique. Il a le grand avantage de fonctionner sans entretien.

Les différentes catégories de clapets anti-retour

Actuellement, deux catégories de clapet anti-retours sont proposées sur le marché :

  • Le clapet anti-retour normalement ouvert

Ce type de clapet est exclusivement réservé pour un seul logement. Son obturateur est placé en bas. En l’absence de refoulement, l’obturateur repose à plat en position ouverte.

S’il s’agit d’un immeuble d’habitation ou tout autre type de bâtiment, des clapets anti-retour seront  installés sur les branchements qui sortent du collecteur principal.

  • Le clapet anti-retour normalement fermé

Contrairement au clapet anti-retour ouvert, l’obturateur de ce type de clapet reste en position fermée. Il réagit à une pression des eaux en provenance des égouts municipaux.

À quoi sert le clapet anti-retour ?

  • Évacuer les eaux usées : Si la situation de la maison par rapport au réseau d’assainissement est basse, la pose d’un clapet anti-retour est vivement conseillée. Pour qu’il puisse prendre une position fermée, le clapet anti-retour sera placé en haut. Son ouverture sera alors en fonction de la pression de l’eau. Dans ce cas, il faut un collecteur principal pour ventiler les égouts car l’air ne passe pas.

Ce dispositif peut également être placé vers le bas, en position ouverte. La fermeture sera actionnée automatiquement en cas de refoulement.

Dans les deux cas, il n’y a aucun risque de pollution de l’eau. Les eaux usées seront toujours refoulées vers la canalisation extérieure et ne pourront pas rentrer dans la canalisation interne.

  • Prévenir la pollution : Il est connu que les fréquentes coupures ou les variations de pressions dans le réseau de distribution d’eau potable peuvent produire un retour d’eau. D’un autre côté, des éventuels accidents de surpression sur les installations privées peuvent aussi survenir et conduire à une contamination plus ou moins grave de l’eau.

Lorsque le dispositif est fermé, l’air qui est aussi une source de pollution ne peut pas passer. Les particules et autres agents de pollution en suspension dans l’air sont bloqués et ne peuvent pas intégrer le réseau public de distribution d’eau.

Vu de cet angle, le clapet anti-pollution occupe une place très importante dans la prévention de la pollution du réseau d’eau potable.

  • Empêcher les mauvaises odeurs venant des appareils sanitaires, comme la baignoire, les fosses septiques, le lavabo, l’évier, …  Ces odeurs peuvent être dues par des problèmes de pression ou des matières organiques qui se sont déposés dans les canalisations. Elles peuvent aussi provenir de l’extérieur, c’est-à-dire, du réseau public, des égouts et autres. Une simple vérification de la ventilation suffit pour les éliminer.

Comme il est conçu de manière à ne pas laisser passer l’air, le clapet anti retour constitue une meilleure solution contre les nuisances olfactives dans les ménages. En effet, en bloquant le passage de l’air, le système empêche les odeurs de passer par les canalisations.

Un autre moyen de lutter contre les mauvaises odeurs consiste à vérifier et vider les siphons. On peut également ajouter un filtre au clapet anti-retour. Ce filtre prendra en charge l’élimination des mauvaises odeurs.

Un petit conseil : au cas où les odeurs proviennent de plusieurs sources, il est nécessaire d’installer un clapet par appareil sanitaire.

Comment procéder l’entretien d’un clapet anti-retour ?

À la longue, les différentes matières et les petites particules charriées par les eaux usées se sédimentent dans les canaux d’évacuation. Ces sédiments, généralement constitués de cheveux et d’autres débris, s’entassent sur l’obturateur du système et empêchent la fermeture hermétique de ce dernier.

Pour assurer le bon fonctionnement du clapet anti-retour, il faut s’assurer qu’aucun débris n’arrive à perturber son étanchéité.  Ainsi, un entretien régulier du dispositif doit être réalisé. Généralement, la maintenance doit être faite à chaque début de l’été.

Voici les étapes à suivre pour réaliser cette opération de maintenance :

  • Premièrement, il faut ôter le couvercle ou le boulon d’accès. Pour ce faire, on procède à un dévissage ou à un déboulonnage, selon le cas.
  • Pour le nettoyage, la porte à bascule ou le clapet doit être retiré. L’état du joint de caoutchouc sera vérifié en même temps. Le clapet peut être remplacé en cas de besoin.
  • Pour le bon fonctionnement du clapet, la charnière doit être libérée de toute sorte de débris ou de saleté.
  • Il est également nécessaire de nettoyer en amont le clapet.
  • Une fois l’opération réalisée, le clapet peut être correctement réinstallé, tout en s’assurant qu’aucun obstacle n’empêche son mouvement de bascule.
  • Pour finir, le bouchon d’accès doit être revissé solidement et le couvercle d’accès doit être remis en place.
  • Le clapet anti-retour sur les équipements de soudage

Les clapets anti-retour concernent tous les liquides, gaz compris. Pour la sécurité des utilisateurs et pour la protection des installations, il est indispensable de les poser sur les équipements de soudage ou de coupage.

Pour une meilleure protection, il faut une paire de clapets anti-retour pare flamme au plus près de l’utilisateur ou sur le chalumeau. Pour plus de sécurité, une autre paire de clapets anti-retour pare flamme doit être placée également sur le détendeur.

Les clapets anti-retour pare flamme thermique figurent parmi les plus performants sur le marché. Ils sont conformes aux normes Européennes EN730-1. Pour des travaux en milieu confiné, ils ont une performance remarquable sur les chalumeaux et/ou les détendeurs.

  • Le clapet anti-retour pour auto

Malgré son aspect insignifiant, un clapet anti-retour auto joue un rôle important dans le fonctionnement d’un véhicule. C’est un petit boîtier de 20 mm de diamètre environ, qui  comporte deux tubulures dont une pour l’entrée et une autre pour la sortie. Sur une section de passage, le boitier présente une membrane métallique, caoutchouteuse ou une bille plaquée par un ressort.

Ce petit dispositif permet le passage du carburant, du réservoir vers le moteur uniquement. Un éventuel reflux en sens inverse n’est donc pas possible.

Que le moteur soit en position de marche ou arrêt, l’existence d’un clapet anti-retour dans le circuit d’alimentation de carburant en dépression est importante.

  • En position de marche : Comme le réservoir est toujours placé à un niveau inférieur par rapport au moteur, l’aspiration est efficace à tout moment.  À chaque pulsation de la pompe d’alimentation, le recul de la colonne de carburant vers le réservoir est empêché par le clapet anti-retour.  Il en est de même pour le désamorçage du circuit où c’est l’air qui remplace le carburant.
  • À l’arrêt du moteur, une colonne de carburant est toujours présente dans les canaux de conduite. Couplée avec l’action du ressort, la pression d’alimentation pousse la membrane qui obture le passage, empêchant ainsi le reflux de carburant.

Grâce à ces deux paramètres, un meilleur démarrage est assuré et la pompe d’alimentation est préservée.

  • Pourquoi ajouter un clapet anti-retour au moteur ?

Sur le plan financier, l’ajout d’un clapet anti-retour au moteur d’une voiture est presque gratuit, tellement le prix d’un clapet anti-retour est très abordable.

Techniquement, elle est intéressante.

On peut même dire que l’opération présente beaucoup d’avantages et presque pas d’inconvénients.

L’installation d’un clapet anti-retour sur un moteur peut être réalisée :

  • À titre préventif : Les pompes d’alimentation d’origine comportent déjà des clapets anti-retour. Cependant, ces pièces se détériorent avec le temps. L’ajout du dispositif est donc plus que rentable. Des clapets anti-retour adaptables existent, mais pour ne pas réduire le débit de carburant, il suffit d’être vigilant quant à leur dimensionnement.
  • À titre curatif : Certains véhicules diesel sont alimentés par une pompe en dépression. Si le moteur ne marche pas, la pose de clapets sur le circuit d’alimentation est justifiée.

Quelques conseils utiles pour le choix et le montage d’un clapet anti-retour

Pour le choix et le montage de cette pièce, il est vivement conseillé de demander les avis d’un spécialiste de la réparation.

La manipulation d’un clapet anti-retour doit se faire avec précaution. Le système est fragile. Les vibrations, les chocs et les impuretés peuvent l’endommager.

Les bouchons de protection ne doivent pas être enlevés avant l’installation du clapet anti-retour.

À la réception du colis, il faut toujours vérifier que l’emballage est en bon état,  que le matériel n’est pas endommagé et que le dispositif livré est conforme à la commande.

Une fois reçu, le clapet anti-retour doit être immédiatement installé.

Si le stockage est nécessaire, le clapet anti-retour doit être placé dans un endroit sec.

Comment faire un ragréage ?

Le ragréage est une opération recommandée lorsque le sol présente des irrégularités. Il consiste à égaliser, à aplanir ou à lisser un sol avant la pose d’un nouveau revêtement. En effet, lorsqu’un sol n’est pas tout à fait horizontal et qu’il présente des bosses, des creux, des aspérités, la mise à niveau est nécessaire.

Pour réaliser la pose d’un parquet ou d’un revêtement dans les meilleures conditions, il faut éliminer les défauts et les différences de niveau du sol.

Si les défauts de planéité du sol sont localisés, il n’est pas nécessaire de procéder à un ragréage. Dans ce cas, il suffit simplement de boucher les trous avec du ciment ou un mortier colle. Cependant, si ces défauts s’étendent sur de grandes surfaces, alors, un ragréage s’impose.

En quoi consiste un ragréage ?

Que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur d’une maison, le ragréage permet de préparer le sol. Il débarrasse le sol de tous ses défauts et ses irrégularités. Il permet également de combler les creux et aplanir les bosses du support.

La technique du ragréage est adaptée à presque tous les types de supports rigides, tels que : le béton, le ciment ou les dalles plastiques rigides. Elle s’accommode également avec les parquets à lames clouées ou collées, les sols peints et le carrelage. Par contre, il n’est pas possible de réaliser un ragréage sur une moquette ou un parquet flottant. Tout comme il est formellement déconseillé sur les sols trop humides.

Largement utilisé dans les travaux de construction ou de rénovation, le ragréage se réalise en respectant certaines étapes.

  • Comment réaliser un ragréage ?

Le ragréage consiste à lisser différentes surfaces, comme le plancher, une dalle, une chape, etc. L’objectif de l’opération est de rendre la surface la plus égale possible.

En fonction des aspérités à supprimer, des défauts à combler et surtout en fonction de la nature du support à traiter, Il existe différents types de ragréage :

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